Bien plus qu'un hébergeur !

Indexation Google en 2023

Chaque jour, Google doit faire face à des milliers de nouveaux contenus de plus ou moins bonne qualité. Cependant, explorer toutes ces nouvelles pages, cela a un coût !

C’est depuis fin-2020 que les choses ont commencé à changer sur Google et le constat est sans appel…

L’Indexation Google est devenue encore plus stricte en 2022 !

Depuis quelques mois, toute la communauté du Web francophone se pose des questions. 

Indexation Google LaWebeuse sur Twitter

Pour nos partenaires aussi, les délais d’indexation étaient croissants, ou en tout cas aléatoires.

Conversation sur la non-indexation d'un article de blog

Ces longs délais d’indexation valent aussi bien pour les nouveaux sites que les nouveaux contenus postés sur d’anciens sites Web (dont certains, vieux de plusieurs années).

Google Caffeine, qui s’en souvient ?

Avec Google Caffeine, l'indexation d'un nouvel article pouvait être instantanée (quelques secondes après la publication sur le blog et dans le flux RSS).
Source : « Our new search index: Caffeine » on Google.com/search/blog/.

Depuis 2010, l’algorithme Caffeine de Google nous avait habitués à des délais d’indexation beaucoup plus courts que ceux d’aujourd’hui. À l’époque, il suffisait de patienter seulement quelques heures après la publication d’un joli contenu avant de le voir indexé sur le moteur.

C’était magique !

En 2022, la donne a changé et lorsqu’on est seul face à sa console Google Search, on peut vite paniquer…

Mais vous n’êtes pas seul ! 🙂

Au fil des mois et à travers le monde, c’est toute la communauté SEO qui s’est embrasée a échangé pour trouver des solutions.

Dans cet article, nous découvrirons quelques affirmations officielles partagées notamment par John Mueller (spécialiste Google Search, voir photo ci-dessous).

Conférence du 9 juillet 2021 où John Mueller aborde notamment les délais d'indexation Google.
John Mueller lors de sa webconférence du 9 juillet 2021 sur l’indexation Google (nous en parlons plus bas).

Nous allons aussi parler de Crawl, c’est-à-dire d’Exploration en français.

Enfin, nous verrons 18 conseils permettant de retrouver de courts délais d’indexation.

Posez-vous et apprêtez-vous à prendre des notes…
Cet article est un vrai condensé d’information et même, une véritable formation sur les bases de l’indexation Google !

Dans ce premier guide de démarrage, nous verrons que progressivement, depuis fin-2020 et jusqu’à aujourd’hui en 2023, les délais d’indexation des pages sont devenus beaucoup plus longs qu’à la belle époque “Google Caffeine” en 2010. En tout cas, c’est le cas pour les sites de petite et de moyenne envergure.

Google devient de plus en plus exigeant, et vous verrez que c’est tant mieux pour ceux qui visent la qualité !

Ci-dessous, grâce aux 18 conseils de ce guide de base sur l’indexation Google en 2023, vous aurez toutes les cartes en main pour repartir sur de bons rails, sur Google, avec vos principaux sites Internet.

Au sommaire de cet article

Après cette lecture, ne manquez pas le Tome 2 !
Face au succès de ce 1er Guide de l’Indexation Google, nous avons décidé d’aller plus loin en publiant notre Second Guide de l’Indexation Google (destiné aux référenceurs plus expérimentés). Avant de poursuivre, ajoutez ce second article à vos favoris !
https://www.easyhoster.com/probleme-indexation/

Dans notre second guide avancé, nous chercherons à comprendre en détail, pourquoi Google a décidé d’indexer moins de contenus, moins rapidement. Nous verrons aussi quelques conseils avancés (dont certains risqués), permettant de presque récupérer une indexation Google instantanée, pour presque tous les types de sites et de contenus plus ou moins qualitatifs.

Nous vous partagerons également quelques stratégies qui vous permettront de tirer profit de ces nouveaux grands changements d’algorithme sur Google.

C’est parti !

Google change ses habitudes d’exploration et donc, ses délais d’indexation

Cela n’est pas étonnant et on pourrait même dire : il était temps !

Dans le passé, Google avait l’habitude d’explorer (et d’indexer) un peu tout et n’importe quoi ; en un temps record ; sans prendre le temps de vraiment réfléchir en amont. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle, encore aujourd’hui, les référenceurs Black hat continuent d’user de splogs, de spinning et de cloaking. Pourtant, ces pratiques sont toutes aussi inutiles les unes que les autres pour le lecteur final qui se retrouve généralement redirigé vers un site sans le moindre rapport avec sa recherche. 

Il ne faut pas blâmer les référenceurs black hat…

Tant que ces méthodes de spam permettront de générer du trafic en automatique (même rien qu’un peu), elles continueront d’être utilisées, logique.

De toute évidence, à la base, le but de Google était d’avoir l’index le plus large possible.

Les origines de l'indexation Google en 1998
En 1998, photo de Sergey Brin et Larry Page (fondateurs de Google) dans le garage loué à Susan Wojcicki, leur future directrice marketing.

Aujourd’hui, Google évolue vers l’index le plus qualitatif possible et il en profite pour faire des économies sur les ressources d’Exploration, c’est-à-dire, les ressources de Crawl qui sont nécessaires pour indexer le Web.

Ces économies de ressources serveur seront notamment utilisées pour favoriser les sites de bonne qualité, autant par leur contenu que l’excellente expérience dont bénéficient leurs utilisateurs. 

Et c’est Google qui le dit !

Certes, dans cet article, nous allons émettre beaucoup d’Hypothèses et dresser la liste des 18 actions à mettre en place (en priorité) pour retrouver une bonne indexation Google.

Mais avant cela, analysons directement les déclarations officielles des principaux intéressés, à savoir, les ingénieurs qui travaillent chez Google Search.

La première révélation partagée par Google nous en dit long sur les changements qui s’opèrent en ce moment…

Bienvenue au Predictive Crawling !

Grâce à l’exploration prédictive (et sélective), faire des économies sur les ressources d’indexation est très simple pour Google. Il lui suffit d’explorer certaines pages moins souvent, en adaptant de façon prédictive :

  1. sa fréquence d’indexation des nouveaux contenus
  2. sa fréquence de mise à jour des contenus déjà indexés

Grâce à l’intelligence artificielle (Machine learning), il se base sur ce qu’il connait déjà concernant le site ciblé :

  • ses habitudes de publication
  • la qualité de son contenu, etc.

C’est malin de la part de Google…

Inutile de vérifier le blog du voisin 5 fois par jour, alors qu’on le sait… il publie à peine tous les 6 mois un article de mauvaise qualité ! 😄

La grande spécialité de Google, ce sont les algorithmes…

Source : Google, Predictive Crawling - 6.2 Resource Savings
Source : Google, Predictive Crawling – 6.2 Resource Savings.

En utilisant une fréquence d’Exploration prédictive, sur la plupart des sites Google pourrait économiser ~ 50% de ressources, sans pour autant rogner sur la qualité de son index, que du contraire !

Google utilise l’intelligence artificielle pour décider s’il doit explorer une page et quand ! 

Déjà le 11 novembre 2020, Martin Splitt (ingénieur chez Google Search), laissait entrevoir que Google allait faire le tri, entre les pages potentiellement intéressantes à explorer, ou non ; les pages urgentes à indexer, ou non. Le tout en se basant sur le Machine learning (ou l’intelligence artificielle). 

Quality Predictive dans Google Search selon Martin Splitt
« JavaScript SEO office hours November 11th, 2020 » sur YouTube.

Ci-dessous, voici les commentaires de Martin Splitt.

Au sujet de la qualité présumée et prédictive d’un contenu…

« Nous utilisons l’intelligence artificielle pour identifier ou prédire ce que nous obtiendrons d’un crawl en termes de qualité ».

Dans cette petite webconférence de 30 minutes, Martin nous dit qu’il est intéressant pour Google d’essayer de « Prédire le niveau de qualité qu’il pourra obtenir d’un crawl spécifique, avant même qu’il ne se produise ». Cela permettrait à Google de « Planifier l’exploration plus intelligemment ».

Après tout, c’est vrai…

Google sait si un site est de bonne qualité ou non. Google a les moyens de prédire quels liens vaudront la peine d’être explorés. Google doit-il donc s’embêter à utiliser (de toute urgence) des ressources pour explorer toutes les URLs du Web ? Même celles qui ne sont probablement pas dignes d’intérêt ?

Si oui, pourquoi ? Pour faire plaisir aux webmasters… !?? 😅

Au sujet de la fraîcheur présumée d’un contenu…

Martin Splitt nous dit que Google cherche maintenant à anticiper le niveau de fraîcheur d’un contenu, en se posant ce genre de question : « Pouvons-nous prédire qu’il est vraiment utile d’explorer ce site quotidiennement ? Ou à l’inverse, pouvons-nous collecter des signaux faisant penser que nous aurions tort de visiter ce site quotidiennement ? ».

De cette manière, Google pourrait utiliser l’IA et le Machine learning de façon prédictive, pour éviter d’explorer les sites qui ne sont pas régulièrement alimentés en contenus de qualité.

En novembre 2020, l’ingénieur précisait « Je ne sais pas si nous utiliserons ça en production. Pour l’instant, il s’agit d’un essai ».

Bien sûr, nous avons peu de recul sur ces changements de vitesse d’indexation…

Mais ces premières déclarations de Google pourraient bien expliquer les comportements un peu “aléatoires” et “difficiles à comprendre”, au niveau de l’indexation Google en 2023.

  Plus de déclarations officielles de Google ont été traduites dans notre second guide →

Combien de temps prend l’indexation d’une page sur Google  ?

L’indexation d’un nouveau contenu peut prendre des heures, voir des semaines et c’est Google qui l’a dit dans une vidéo du 30 juin 2021 :

Combien de temps pour indexer une page sur Google ?
Source : « How long does SEO take for new pages? #AskGooglebot » sur la chaîne YouTube de Google Search Central.

Google a toujours été très clair sur le sujet :

La qualité est l’aspect le plus important pour pousser Google à rapidement indexer et à positionner une page !

Comment fonctionne l’indexation de nouveaux contenus sur Google ?

Dans cette vidéo, c’est notre ami John Mueller qui nous répond.

Combien de temps faut-il pour référencer un site sur Google ?
John Mueller est actuellement le représentant numéro 1 chez Google Search.

Comme toujours, John Mueller commence par nous rappeler que l’indexation n’est pas garantie par Google.

Google n’a pas vocation à indexer absolument tout le contenu disponible sur Internet.

Par exemple, Google évite le contenu dupliqué et les pages inutiles ou redondantes (comme les fiches eCommerce et tous leurs filtres de “Taille”, de “Couleur”, etc).

De même, votre site peut être indexé, mais rien ne dit que vos pages seront bien classées dans les résultats de recherche.

« Cela peut prendre plusieurs heures à plusieurs semaines pour que Google indexe un nouveau contenu, ou qu’il effectue la mise à jour d’un contenu ayant été modifié ».

« Si cela prend encore plus de temps, cela peut être lié à des problèmes techniques avec votre site Web ; ou c’est parce que GoogleBot est occupé à faire d’autres choses, comme indexer des sites plus importants. C’est variable ».

Deux poids, deux mesures.

Pour l’instant, les gros sites d’actualités n’ont pas à s’en faire. Leurs contenus peuvent toujours être indexés en quelques minutes. Mais quoi de plus normal lorsqu’on dispose d’une équipe de rédacteurs qui ajoutent quotidiennement plusieurs news à son site ?

Comment accélérer l’indexation des pages selon John Mueller ?

Cette GIF est traduite et retranscrite un peu plus bas ↓

Combien de temps faut-il pour indexer un site sur Google ?
  1. Empêchez la surcharge du serveur Web.   Lisez notre guide sur la stabilité
  2. Optimisez la vitesse de chargement du site.
  3. Faites des liens visibles vers vos nouveaux contenus (depuis votre page d’accueil, etc).
  4. Évitez de laisser “crawler” des pages inutiles telles que les URLs d’un calendrier infini et des filtres de recherche eCommerce.
  5. Utilisez les méthodes de soumission d’URLs offertes par Google, comme le plan de site XML (Sitemap) ; ou l’outil d’inspection d’URL pour l’indexation d’URLs individuelles.
  6. Faites du bon contenu et maintenez un site de haute qualité.

Autrement dit, faites en sorte que Google vous apprécie et considère l’indexation de votre site comme étant Prioritaire.

L’indexation est la première étape avant de pouvoir recevoir du trafic organique :

Pas d’indexation, pas de positionnement !

Comme vous le voyez, même si les algorithmes évoluent constamment, le discours de Google, lui, n’a pas changé en 20 ans. Créer un meilleur contenu et maintenir un site de meilleure qualité que le voisin, c’est la voie royale pour passer devant les autres sur Google… et y rester malgré les changements d’algorithme !

L’hébergement Web est très déterminant pour l’indexation SEO !

“ Les modifications apportées à la structure et l’infrastructure de votre site peuvent déclencher une baisse importante de la fréquence d’indexation sur Google ! ”

Boom !

La bombe a été lâchée il y a quelques jours, le 9 juillet 2021, dans une webconférence officielle de Google où John Mueller répondait encore une fois à nos questions.

Webconférence avec John Mueller
Source : « English Google SEO office-hours from July 9, 2021 » sur la chaîne de Google Search Central.
Sur la vignette de la vidéo, une graphiste pose une question à John Mueller.

Durant cette conférence, John Mueller a répondu à plusieurs utilisateurs. L’un d’eux expérimentait une baisse du taux d’exploration après avoir apporté des changements à la structure de son site Web. Dans ce cas précis, l’utilisateur venait simplement d’installer un CDN sur son site, pour en améliorer la vitesse de chargement des pages à travers le monde.

En effet, si votre site Internet est d’envergure internationale, il peut être intéressant d’y configurer un CDN, comme celui de l’excellent KeyCDN, qui est celui que nous recommandons à nos clients.

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Un CDN est une sorte de service de livraison de contenu basé sur un réseau de serveurs répartis dans le monde entier. Leur objectif est d’accélérer la livraison des fichiers du site Web, en utilisant à chaque fois le serveur le plus proche du visiteur, géographiquement.

Grâce au CDN, Google devrait donc être en mesure de visiter le site (et l’indexer) encore plus rapidement ?

Déclaration sur l'indexation Google par John Mueller
Comme souvent, John Mueller nous répond que « ça dépend ».

John Mueller a répondu à cet utilisateur que « l’indexation pouvait drastiquement être ralentie pendant quelque temps, suite à ce genre de changement de structure technique. Installer un nouveau CDN ou changer de fournisseur est une modification majeure aux yeux de Google ».

« Si vous modifiez l’infrastructure qui héberge votre site Web, nous modifierons temporairement nos habitudes d’exploration, car nous sommes prudents et nous ne voulons pas causer de problèmes pendant que vous effectuez des travaux sur votre site ».

« Plus tard, lorsque nous constatons que la situation est redevenue stable, nous reprenons nos habitudes d’exploration pour votre site ».

Parfois, Google réduirait sa vitesse de Crawl pour nous éviter des ennuis, à nous ainsi qu’à ses utilisateurs ?

« Changer de fournisseur CDN est une modification importante dans l’infrastructure de votre site. Nous détectons ce changement et nous suspendons l’exploration pendant un certain temps. Ensuite, nous reprenons lorsque tout est à nouveau rapide ».

L’intérêt d’une baisse de l’indexation, pendant ces travaux techniques, serait de nous faciliter la mise à jour de notre site ?

Croyons Google sur parole.

Parfois, un site qui déploie une mise à jour majeure peut subir quelques changements imprévus, sur un laps de temps allant de quelques jours à quelques semaines. Par exemple : par erreur, nous pourrions laisser s’indexer une catégorie qui n’était pas prévue ; ou certaines balises Canonical pourraient être oubliées ici ou là…

L’indexation d’une nouvelle version de site qui ne serait pas encore totalement stable et aboutie (donc, pas prête à être indexée ou rafraichie dans l’index de Google), cela pourrait entraîner une confusion irréversible pour vous, dans le classement de vos pages et pour les utilisateurs, qui se verraient redirigés vers des pages potentiellement “en construction”.

C’est un mal pour un bien.

Dans le cas de travaux techniques, il peut être bénéfique que Google ralentisse son exploration, afin d’éviter l’indexation de tout et n’importe quoi. Sans oublier le risque de désindexation de vos meilleures pages (celles déjà positionnées et qui reçoivent du trafic), ce qui serait lourd de conséquences pour votre entreprise.

Il y a un temps pour la création de contenu et un temps pour la technique.

Effectivement, on notera que, dans la même période que son changement de CDN, la personne ayant subi cette baisse d’indexation a aussi déclaré « avoir effectué beaucoup de redirections de pages, pour en changer leurs adresses URLs ».

Rappelons que Google ne se contente pas de parcourir le Web en suivant des liens. Il garde aussi un historique de nombreux signaux du passé, comme les mots clés utilisés précédemment ou la fréquence à laquelle une page est mise à jour.

Pour plaire à Google sur le long terme, il y a un temps pour la création de nouveaux contenus, mais aussi pour l’entretien des meilleurs contenus existants…

Réfléchissez bien au contenu que vous allez publier sur votre site, car tôt ou tard, il sera nécessaire de, soit le mettre à jour (l’actualiser), ou soit le supprimer (pour éviter d’héberger trop de contenus de faible qualité).

Les problèmes d’indexation ne sont pas à prendre à la légère.

Ceux-ci peuvent s’avérer temporairement préjudiciables, car sans indexation Google, pas de trafic naturel !

De même, si un problème technique pousse Google à désindexer certaines pages qui contribuaient à l’acquisition de nouveaux clients, la perte financière peut avoir un impact majeur sur votre entreprise.

  Découvrez plusieurs stratégies Marketing & Mindset pour tirer profit du nouvel algorithme de Google : c’est à retrouver dans notre second guide d’indexation avancé →

Tiens tiens, qu’est-ce que Google Ads vient faire ici ?

Google Ads, anciennement Google AdWords, c’est la régie publicitaire de Google. C’est là que les entreprises se ruinent pour acheter des clics et obtenir plus de clients depuis les résultats de recherche, sans avoir à faire de référencement naturel 🙂

Google Search et Google Ads ont un point commun de taille !

Ces 2 services offrent une porte d’entrée sur les pages de résultats de recherche :

Les meilleurs hébergeurs cPanel
Les Meilleurs Hébergeurs cPanel indexés sur Google : en orange, la publicité ; en bleu, les résultats naturels.

Que cela soit via Google Ads ou grâce au SEO, pour rentrer chez Google, il y a des règles à respecter. 

L’hébergement Web est aussi très déterminant pour être validé par Google Ads !

Sur la régie publicitaire de Google, il y a aussi des problèmes d’indexation… oui oui !

Un problème comparable à celui évoqué pour Google Search se pose aussi très fréquemment sur Google Ads !

Dans la même logique, Google Ads aussi souhaite fournir des résultats et des liens de qualité, autant via ses publicités que via le Search classique. Après tout, pour Google, ce sont de fidèles utilisateurs qui font des recherches sur son moteur, et Google n’aime pas perdre sa clientèle.

Pour satisfaire les utilisateurs de Google, votre site doit être au top !

Cela vaut pour…

  • le contenu
  • l’expérience utilisateur
  • et la technique

Sinon,

Voici le genre de message d’erreur que vous pourriez recevoir en soumettant l’URL de votre site dans une campagne Google Ads :

  • Page de destination inaccessible.
  • Destination impossible à explorer.
  • Différence entre l’annonce et sa destination, etc.
Google Ads et Google Search : page de destination inaccessible !

Ce genre de refus d’URL est extrêmement fréquent sur Google Ads.

Au moindre problème avec votre Page de destination, vous serez averti par l’algorithme de Google Ads en moins de 30 minutes.

C’est beaucoup plus rapide que la console Google Search n’est-ce pas ? 😉

Donc, en cas de doute concernant une URL difficile à indexer dans Google Search, vous pourriez tenter de créer une annonce Google Ads avec un budget de 5 euros, pour voir ce qu’il se passe…

Si l’URL est refusée par Google Ads, vous avez toutes les raisons de vous poser des questions sur son indexabilité dans Google Search !

Page de destination inaccessible ou “destination not working”

Cette erreur est l’une des plus fréquentes et pourrait bien vous rendre fou si vous veniez à l’expérimenter. 

Si l’on se fie au message d’erreur, cela signifierait que Google ne peut pas accéder à votre page, tout simplement. Mais dans les faits, c’est beaucoup plus complexe que cela. 

Tout d’abord, il faut savoir que Google exige que votre page de destination puisse être visitée depuis n’importe quel pays du globe, même les pays qui sont très éloignés des utilisateurs que vous ciblez avec votre publicité. 

En plus de cela, votre page doit se charger rapidement… même à l’autre bout de la planète, au risque d’atteindre le Time out du Google AdsBot.

En prime, la page doit être rapide et conviviale, même sur mobile avec une connexion réseau douteuse, oui oui !

Si vous contactez Google au sujet d’une page de destination inaccessible, voici ce qu’il pourrait vous répondre :

Google ads page de destination inaccessible, destination not working : la solution

C’est du vécu 😉 

Même si vous partagez des exports de tests de performance Uptrends issus de dizaines de pays et qui attestent que votre page se charge en moins de 3 secondes à l’autre bout de la planète, Google Ads peut ne pas s’en satisfaire. Sous prétexte d’un test effectué via un outil interne, on pourrait vous répondre que sur mobile, au fin fond du Brésil et à Singapour, votre page met plus de 5 secondes à se charger

Dans un précédent contenu sur l’optimisation de WordPress, pour des raisons de sécurité, nous vous suggérions de bloquer l’accès à votre site pour certains pays dont le trafic pouvait être à risque et les comportements malicieux (Russie, Chine, etc).

Fort de ces nouvelles informations, nous avons changé d’avis ! 😅

D’ailleurs, contrairement à certains hébergeurs concurrents, aucun pays n’est blacklisté sur les infrastructures d’EasyHoster. Nos dispositifs de sécurité (firewall, anti-DDoS, etc) sont bien plus évolués que cela. D’ailleurs, nous avons beaucoup de clients qui opèrent depuis l’Afrique ou même l’Asie.

Les conclusions du bot de Google Ads sont-elles fiables ? 

Observez ce test de temps de réponse serveur (TTFB) :

L'importance du TTFB dans le monde
Tests de TTFB réalisés grâce aux outils de vérification de performance de KeyCDN.

Il s’agit ci-dessus de résultats assez classiques pour un site WordPress hébergé sur un serveur Web haute performance localisé en France.

Comme vous pouvez le voir (entouré en vert), chez nos voisins allemands, hollandais et anglais, le TTFB est excellent (sous la barre des 100 ms). En revanche, à San Francisco, où se situe le siège social de Google USA, le TTFB est de 602 ms. Sans parler de l’Australie et du Japon où les TTFB semblent catastrophiques, plus d’1 seconde !

On constate ici que nous ne sommes pas sur un problème d’optimisation du site Internet (plugins WordPress, etc), ni même sur un manque de ressources serveur (CPU, RAM…), mais bien sur une contrainte « réseau ». 

Heureusement, il y a des solutions.

Elles sont parfois longues et complexes, mais elles existent.

D’ailleurs, vous comprenez maintenant l’intérêt de souscrire à un service de CDN tel que KeyCDN (efficace et pas cher) en complément d’un Excellent Hébergement Web 😇, et ce, même si vous ne ciblez pas de visiteurs brésiliens, australiens ou japonais…

C’est Google qui l’exige ! 😁

Comment résoudre tous les problèmes d’indexation Google ?

Dans la suite de cet article, nous vous donnons toutes les pistes possibles pour vous permettre de bénéficier d’une fréquence d’indexation optimale des contenus de votre site.

Quels types de contenus sont majoritairement concernés par les problèmes d’indexation ?

Au premier abord, nous avons remarqué que les problèmes de fréquence d’exploration et d’indexation Google touchent particulièrement les pages de Catégories (Archives, Pagination, etc), dont la seule vocation est de fournir une liste de liens internes, sans autres contenus et donc, sans réelle valeur ajoutée.

Voir exemples d’URLs ci-dessous.

Les pages de catégories non-indexées sur Google

Où cela se passe dans la Google Search Console ?

Un rapport similaire peut aussi être trouvé en cliquant dans la liste des « Sitemaps envoyés ».

Le sitemap dans la Google Search Console

Si vous êtes en train d’alimenter votre site et que vous avez déjà créé près de 30 catégories dans votre base de connaissances, il peut être intéressant de dépublier les catégories peu fournies (donc, les mettre en Brouillon) ou au moins, ajouter une balise robots=noindex, avec un plugin SEO tel que Yoast.

Bien sûr, évitez de créer (et d’indexer) plusieurs pages ayant des blocs de contenus identiques, c’est-à-dire, du Contenu dupliqué interne. Les URLs canoniques (rel=canonical) sont là pour vous aider à indiquer à Googlebot les pages qui valent le détour, ou pas. 

Pour en savoir plus sur les types de contenus et les types de problèmes qui concernent votre site, rendez-vous dans l’onglet Couverture de votre console Google Search :

Problème d'indexation Google : les avertissements dans la console

Quelques définitions extraites du centre d’aide de la Google Search Console :


Explorée, actuellement non indexée :

La page a été explorée par Google, mais pas indexée. Elle sera peut-être indexée à l’avenir ; il n’est pas nécessaire de renvoyer cette URL pour l’exploration.
L’exploration est le processus de recherche de nouvelles pages ou de pages mises à jour, à ajouter à Google (Google a exploré mon site Web). L’un des moteurs d’exploration de Google explore (demande) la page. Les termes « exploration » et « indexation » sont souvent utilisés de manière interchangeable, bien qu’ils désignent des actions différentes (mais étroitement liées).

Détectée, actuellement non indexée :

La page a été détectée par Google, mais n’a pas encore été explorée. En règle générale, cela signifie que Google voulait explorer l’URL, mais que l’exploration a été reportée, car votre site risquait d’être surchargé. C’est pourquoi la dernière date d’exploration ne figure pas dans le rapport.

Source :
Les motifs d’état des “Pages Exclues” du rapport de couverture de la Google Search Console


Se balader dans cet onglet “Couverture” est l’occasion d’ajouter, dans vos moins bonnes pages, des balises robots=noindex ou rel=canonical, afin de mieux orienter Googlebot vers les contenus qui ont le plus d’importance.

Par contre, si ce problème de délai d’indexation (ou de “non indexation”) touche aussi vos meilleures pages ou vos meilleurs articles, et ce, depuis plusieurs jours (semaines ?), il est temps d’analyser et d’optimiser votre site en profondeur !

Les performances de vos pages (la vitesse de chargement)

Comme nous l’avons vu ci-dessus dans l’étude de cas de notre annonce Google Ads (“Destination not working”), le robot de Google devient de moins en moins friand des sites qui tardent à se charger.

Ça fait quand même +10 ans que Google nous encourage à avoir des sites rapides !

Le temps de chargement d'un site
Source : « Using site speed in web search ranking » le 9 avril 2010, sur le blog Google Search Central.

Les annonces et les rappels de Google se sont succédés pendant toutes ces années, sans qu’aucune pénalité stricte ne soit constatée concrètement, par exemple, pour les sites se chargeant sous un délai de 3 à 6 secondes.

Pourtant…

Sur mobile, 50% du trafic abandonne votre page Web si celle-ci prend plus de 3 secondes à charger.

Source : Google

Si vous aviez négligé cet aspect par le passé, aujourd’hui, il y a urgence. 

Comment mesurer la vitesse de chargement réelle de son site Internet ?

Le premier réflexe serait de se rendre sur Google Pagespeed Insights, puisque c’est l’outil proposé par Google, basé sur la technologie open source Lighthouse.

Voici un résultat assez classique, pour un site WordPress placé sur un hébergement mutualisé, avec des optimisations de performances de base (un plugin de cache activé, sans plus).

PageSpeed Insights nous annonce un effroyable TTFB, c’est-à-dire, un “Temps de réponse initial du serveur” supérieur à 9 secondes !

Pour votre indexation Google : il faut réduire votre TTFB ! Tests PageSpeed
Le “Temps de réponse initial du serveur” peut s’écrire TTFB en abrégé.

À la vue de ce score, votre second réflexe est d’aller tirer les oreilles de votre Hébergeur Web

Bien sûr, contrairement à ce qui est sous-entendu sur PageSpeed Insights, le TTFB ne dépend pas que de votre hébergement Web, mais également, en grande partie, de l’optimisation de votre site : choix du thème, des extensions, du plugin de performances (cache, minification, chargement différé/asynchrone…).

En réalité, pour ce site, depuis l’Europe et d’après KeyCDN, le TTFB se situe autour des 100 ms :

TTFB avec KeyCDN : un site lent
Le TTFB dépend notamment de la localisation des serveurs de test.

Et le délai de chargement complet de la page est à peine supérieur à 3 secondes avec un grade A, depuis l’Europe et toujours d’après KeyCDN :

Temps de chargement : KeyCDN, un site lent

ℹ️ Conclusion, le TTFB présenté par PageSpeed Insights est souvent supérieur à celui constaté sur les outils d’analyse alternatifs offrant une option de Géolocalisation.

Moralité : tout ça, c’est la faute aux serveurs brésiliens ? 🙂

Dans les faits, la vitesse de chargement du site testé ci-dessus est très correcte et celui-ci se positionne extrêmement bien sur Google. Les résultats présentés par PageSpeed Insight sont donc à prendre avec des pincettes et sont plutôt complexes à interpréter. 

Il ne s’agit pas ici d’un article dédié à PageSpeed Insights, car on pourrait écrire des kilomètres de texte à son sujet. Mais gardez à l’esprit que le score indiqué par PageSpeed est un savant mélange entre Vitesse de chargement et Expérience utilisateur.

Nous verrons cela brièvement dans le suite de cet article.

Les critères et score avec PageSpeed Insights
Ci-dessus, la Calculatrice « Lighthouse » disponible via un lien discret sous votre résultat PageSpeed Insights. Elle vous offre un découpage détaillé des points qui impactent votre score Google PageSpeed.

Les recommandations présentées par PageSpeed Insights seront très précieuses pour les développeurs chevronnés. En revanche, pour l’utilisateur moyen, d’autres outils seront de bien meilleur conseil.

Voici nos 10 + 1 outils favoris pour mesurer la vitesse d’un site : 
  1. L’outil de test de vitesse de KeyCDN
  2. L’outil de test du TTFB de KeyCDN
  3. GTmetrix (créer un compte pour choisir la géolocalisation du test)
  4. Pingdom (pratique, mais il n’y a plus de waterfall détaillée, dommage)
  5. WebpageTest (excellent complément détaillé)
  6. Uptrends (onglet “Free Tools”, pratique et lisible)
  7. dotcom-tools (beaucoup de régions du monde sont disponibles)
  8. Yellow Lab Tools (utile aux développeurs JS…)
  9. Web.dev, le grand frère de PageSpeed Insights (mêmes données, présentation différente)
  10. Think with Google > Test My Site (audit Google orienté mobile)
  11. Et bien sûr, la Console Google Search (voir explications plus bas)

Le site EasyHoster.com est-il rapide ?

Les cordonniers sont les plus mal chaussés. Prenons donc comme exemple, le pire élève de la classe 😁

Il faut savoir que le site de vente EasyHoster (partie commerciale) est construit avec WordPress, le thème Divi et le constructeur de pages du même nom, le Divi Builder.

Performances du thème Divi

Pendant plusieurs années, Divi avait la réputation d’être l’un des thèmes WordPress les moins rapides du marché (beaucoup de balises, de code et de fichiers par rapport aux thèmes concurrents). Pourtant, l’équipe de développeurs d’Elegant Themes travaille constamment sur tous les axes d’amélioration possibles, pour la vitesse de chargement de Divi.

Le thème WordPress Divi est-il rapide ?
Lorsqu’on demande à Elegant Themes, sur Facebook en juillet 2021, s’ils peuvent encore améliorer les performances de Divi.

D’ailleurs, en août 2021, Elegant Themes a largement respecté ses promesses dans sa toute nouvelle version, Divi 4.10. Celle-ci était beaucoup mieux optimisée pour la vitesse de chargement et a permis à Divi de se hisser parmi les thèmes WordPress les plus rapides du marché.

Pourquoi sommes-nous de grands fans de Divi ? 

Divi est un thème très simple (et agréable) à personnaliser, mais ce qu’on préfère, c’est l’ergonomie de son Page Builder visuel.

Les pages de vente se composent à coup de “cliquer-glisser” de blocs de construction, presque comme si l’on construisait un château avec des LEGOs, mais en mieux.

Les pages sont tellement simples à construire 😇 L’essayer c’est l’adopter et malheureusement, on est tombé dedans !

Pages de vente réalisées avec Divi

Voici notre dernière landing page réalisée avec Divi :

 Nous présentons ici notre service gratuit de Dépannage de sites WordPress 7j/7 

Soyez curieux et jetez un coup d’œil à cette page 😉

Qu’en pensez-vous ?

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Souhaitez-vous apprendre à créer des pages de vente efficaces, qui se positionnent sur Google, mais aussi qui vendent ? C’est possible, au travers de 10 heures de formation (de A à Z, de zéro à héro). Découvrez ma toute dernière formation Copywriting & Landing Pages. En tant que lecteur du blog EasyHoster, je vous offre ma meilleure remise, -35% grâce au code promo : EASYHOSTER.
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Accélérer Divi et améliorer son score PageSpeed

Par défaut, le thème Divi peut vous offrir un score PageSpeed Insights assez médiocre, à moins de mettre en place les bons réglages. La question qui vient naturellement est donc, Comment accélérer WordPress et Divi pour un meilleur score PageSpeed Insights ?

Car, oui, des solutions existent pour accélérer Divi !

Nous avons élaboré pour vous, un tutoriel complet sur l’optimisation de WordPress, avec Divi et WP Rocket.

Retrouvez-le en suivant le lien ci-dessous…

 Les Réglages parfaits de Divi avec WP Rocket →
Un mot sur le support technique d’EasyHoster :
Tous les clients des solutions d’hébergement EasyHoster sont chaleureusement invités à nous contacter par ticket pour toute question relative aux performances de leur site WordPress, ou relatives aux problèmes d’indexation Google.
EasyHoster est bien plus qu’un hébergeur ! 😊
Quel score de performance pour le site EasyHoster.com ?

Notre site est-il rapide ? Vous l’attendiez, voici le verdict !

Grâce à notre configuration de Divi + WP Rocket + KeyCDN + Smush Lazyload, nous avons pu obtenir des résultats satisfaisants, sans devoir trop rogner sur les éléments décoratifs de notre site (icônes Font Awesome, effets sur les pages de vente Divi, etc).

Voici quelques captures d’écran de résultats obtenus grâce à ces optimisations de Divi.

Pour le test, nous utilisons l’URL de notre page de vente sur le Dépannage WordPress, car c’est l’une des plus complexes de notre site actuellement : www.easyhoster.com/depannage-wp

Grade GTmetrix :

Tout est au vert, Grade A, chargement complet en moins d’1 seconde.

Les tests GTmetrix
KeyCDN Tools :

Grade A. Temps de chargement inférieur à 3 secondes.

Indexation Google : les outils (tools) de KeyCDN
Pingdom Speed Test :

Grade A. Chargement partiel (presque complet) en une demi-seconde.

Les outils (tools) de Pingdom

Pour obtenir les mêmes résultats, découvrez notre tutoriel sur les performances de WordPress…

 Les Réglages parfaits de Divi avec WP Rocket →

Parmi ces outils d’analyse, tout le monde semble content…

Sauf PageSpeed Insights :

Lui, il hésite encore entre rejoindre la fête, ou faire la tête

Score PageSpeed avril 2022 avec le thème Divi 4.17
Vert sur Bureau (94/100), Orange sur Mobile (62/100) 😕

D’une manière plus cool et compréhensible, le site ThinkWithGoogle.com est plus indulgent avec nous 🙂 

EasyHoster : hébergeur Web rapide et performant.
Note : Rapide. Notre site se charge en 2 secondes sur les périphériques mobiles de France en 4G, via Think with Google.

Comment lire les données de PageSpeed Insights ? 

Tout le monde est d’accord sur ce point, les rapports de PageSpeed Insights peuvent s’avérer pour le moins “déroutants” pour les non initiés.

Donc, revoyons quelques notions de base.

– Données des Onglets “Cette URL” vs “Origine”

Très important, sur la capture d’écran ci-dessous, vous pouvez observer 2 onglets importants : 

  1. Cette URL : ce sont les données de Terrain ou Field data
  2. Origine : ce sont les données de Laboratoire ou Lab data

Ces 2 onglets sont entourés en vert et en orange sur la capture d’écran suivante :

Différence entre Cette URL (données de terrain) et Origine (données de laboratoire) dans Google PageSpeed Insights pour la mesure de performances nécessaires à l'indexation Google.
Dans la dernière version de PageSpeed Insights, les données de Terrain (visiteurs réels) sont maintenant reprises sous l’onglet « Cette URL », alors que les données du Laboratoire PageSpeed sont maintenant reprises sous l’onglet « Origine ».

1. Les données de terrain (onglet « Cette URL ») sont collectées depuis des visites concrètes et réelles effectuées sur la durée, sur un laps de temps de 28 jours. Cette première catégorie n’est pas fiable pour évaluer les travaux d’optimisation que vous êtes en train d’effectuer sur votre site. De plus, pour pouvoir être repris sous l’onglet « Cette URL », il est nécessaire de recevoir des milliers de visiteurs uniques chaque mois vers cette URL.

Souvent, les petits et moyens sites disposent uniquement de données de Laboratoire (onglet « Origine »).

2. Les données de laboratoire (onglet « Origine ») sont celles qui viennent d’être récoltées en temps réel, juste après le clic du bouton « Analyser » de PageSpeed Insights.

– La calculatrice PageSpeed (Lighthouse)

Pour mieux comprendre les résultats PageSpeed Insights, il est intéressant de visiter la Calculatrice Lighthouse et les Suggestions de l’audit d’optimisation qu’il est possible de filtrer grâce aux liens : FCP, LCP, TBT et CLS.

Soyez attentif, les liens vers la Calculatrice et les Filtres d’Audits sont assez discrets (voir illustration ci-dessous).

Le TTFB sur Google : PageSpeed Insights
En dessous des Filtres d’Audits se trouvent toutes les suggestions d’amélioration faites par PageSpeed.

La Calculatrice LightHouse présente la répartition de votre score PageSpeed et vous offre la possibilité de simuler des changements de valeurs grâce à des curseurs dynamiques.

Calculatrice PageSpeed
La Calculatrice Lighthouse est disponible depuis un lien discret sous votre résultat PageSpeed Insights.
– Problèmes de performance (sur 6 critères)

Il s’agit des résultats chiffrés attribués au site par PageSpeed, lors de son analyse de performance. Nous y retrouvons ces 6 variables :

  1. First Contentful Paint
  2. Time to Interactive
  3. Speed Index
  4. Total Blocking Time
  5. Largest Contentful Paint
  6. Cumulative Layout Shift
Score Google PageSpeed
En dessous de votre score global Google PageSpeed, vous retrouvez un découpage rapide vous permettant d’identifier facilement sur lequel des 6 critères vous avez perdu des points.

Dans l’idéal, un maximum de ces 6 tests devraient être passés au vert, avec un minimum d’orange et absolument pas de rouge. Cela parait évident, et pourtant, les rapports et suggestions proposés par PageSpeed sont toujours confus pour la plupart des éditeurs de sites.

Conclusion sur PageSpeed Insights, est-ce si important ?

Même si nous avons fait de beaux efforts pour améliorer notre score, nous n’atteindront jamais les 100/100 avec WordPress + Divi et plus de 30 plugins actifs dans le Tableau de bord 😊 Eh ben, tant pis, parce qu’on les aime ces technologies ! Elles nous font gagner du temps. Les pages de vente créées sont très correctes. L’expérience utilisateur (réelle) est très bonne sur le site Internet. PageSpeed nous attribue une note “passable”… on peut s’en contenter.

Le principal, selon nous, est d’éviter d’avoir un score PageSpeed catastrophique (et nombreux sont les sites à être dans le rouge ! 😉). En obtenant un score PageSpeed correct, nous avons pu retrouver une indexation quasiment instantanée de tous les contenus postés sur notre site EasyHoster.com. D’ailleurs, vous pouvez retrouver notre retour d’expérience détaillé dans notre second guide de l’indexation Google.

De votre côté, bien sûr, si vous souhaitez vous arracher les cheveux pour améliorer votre score PageSpeed Insights jusqu’à 100/100, vous êtes libre de le faire. PageSpeed est un outil qui vous donnera de bonnes recommandations, bien qu’elles soient très techniques.

En apprenant leur langage, vous devriez pouvoir améliorer l’expérience sur votre site.

Utilisez tous les outils !

Bien que PageSpeed soit un bon outil, s’il vous plaît, confrontez aussi votre site à d’autres outils d’analyses qui se montreront, dans la plupart des cas, beaucoup plus lisibles et simples à comprendre. Commencez par vous inscrire sur GTmetrix et faites quelques tests depuis un serveur proche du vôtre.

✅ A priori, si tous les autres outils (hors PageSpeed) vous présentent de bons résultats, ça sera OK pour votre référencement Google 😉

Comment détecter un site trop lent grâce à la Console Google Search ?

Oui, il est possible d’obtenir des informations sur la vitesse de votre site, à la source, directement depuis votre console Google Search. Pour cela, rendez-vous sous l’onglet Signaux Web essentiels, observez les graphiques et cliquez sur Ouvrir le rapport.

Surveiller la vitesse de chargement de votre site

Comme vous pouvez le voir, ces captures concernent un site manifestement mal optimisé, puisque Google nous annonce au moins 175 pages dont le LCP, c’est-à-dire, le temps de chargement du contenu (hors défilement) est supérieur à 4 secondes ! 

Pas de panique, cela ne signifie pas que vous êtes blacklisté de Google.

Pour info, le site dont il est question sur cette capture d’écran génère des centaines de visiteurs organiques chaque jour et ses articles se positionnent plutôt bien. Bien sûr, corriger le problème signalé par la console de Google permettra d’obtenir d’encore meilleurs résultats, ne fût-ce qu’en améliorant l’expérience utilisateur et donc, le taux d’engagement des visiteurs sur ce site.

Site lent : surveiller l'indexation Google de votre site

Si cette interface vous était inconnue auparavant, je vous recommande d’y jeter un oeil et de vérifier tous vos sites. Vous passez peut-être à côté de quelques réglages qui pourraient accroitre les résultats de vos meilleures pages Web sur Google.

Comme vous vous en doutez, ces données sont mesurées par le même algorithme que PageSpeed Insights. Donc, une fois n’est pas coutume, rendez-vous directement sur cet outil pour tenter de comprendre ce qu’il se passe.

Mais pour compléter vos analyses, ne négligez pas non plus GTmetrix, les outils de KeyCDN, Uptrends, etc !

Le CLS : la vitesse, c’est bien sauf si cela pénalise l’expérience utilisateur !

Souvenez-vous. Un peu plus haut, je vous indiquais que PageSpeed Insights ne s’intéressait pas qu’à la vitesse de chargement des pages, mais aussi à l’ergonomie et l’expérience qu’elles offrent aux utilisateurs.

En vous rendant sous l’onglet Signaux Web essentiels de la console Google Search, vous trouverez peut-être d’étranges erreurs indiquant la présence « d’URLs lentes »…

Les URLs lentes à améliorer

Des erreurs pas comme les autres…

L'indexation Google et le CLS

La console nous parle ici d’un problème de CLS supérieur à 0,25 secondes.

Qu’est-ce que le CLS ou Cumulative Layout Shift ?

En naviguant sur Internet, vous avez peut-être déjà remarqué que certains sites se chargent progressivement 

  • d’abord le texte brut
  • ensuite les couleurs
  • puis le reste du webdesign
  • les polices d’écriture
  • et les images pour terminer !
CLS (cumulative layout shifts) sur WordPress : glitch, flash dans votre webdesign
CLS d’une durée tolérable.

Ce phénomène s’appelle le Cumulative Layout Shift (CLS).

Le plus souvent, il n’a lieu que pendant votre première visite, le temps de mettre en cache les premiers fichiers essentiels du site, dans la mémoire de votre navigateur Internet.

Visuellement, c’est un peu comme si le site se construisait rapidement devant vous. Mais sur certains sites, ce délai de chargement progressif peut parfois durer pendant une longue seconde, voir un peu plus !

Dans le jargon, on dit que le webdesign « flash » au chargement… il y a un glitch.

Pourquoi est-ce qu’un webdesign a du Cumulative Layout Shift ? 

Qu’est-ce qui cause le CLS ?

Dans la plupart des cas, cela arrive lorsqu’on choisit de charger certains fichiers CSS et JavaScript de manière différée ou asynchrone. C’est le genre d’option qui est mise en avant par la plupart des plugins destinés à améliorer les performances de WordPress.

Chargement différé en asynchrone (CLS), régler votre problème avec un plugin de cache WordPress

Capture issue de WP Rocket.

Notez que ces options de chargement différé peuvent parfois détériorer votre webdesign et/ou certaines fonctionnalités de votre site. Il convient donc de les activer une à une et d’effectuer à chaque fois un grand nombre de tests sur vos pages, votre canal d’achat et vos formulaires (contact, inscription). Réalisez des tests à chaque modification d’un paramètre de ce type. Optimiser finement les performances d’un site WordPress peut dans certains cas prendre plusieurs jours de travail.
Si vous êtes intéressés par nos réglages parfaits pour Divi et WP Rocket, rendez-vous ici.

Bien sûr, le chargement différé du CSS et/ou du JS est recommandé (et même essentiel) dans de nombreux cas.

C’est d’ailleurs une optimisation conseillée par Google PageSpeed Insights :

  • Éliminez les ressources (feuilles CSS/JS) qui bloquent le rendu
  • Différez le chargement des images (masquées hors écran)
  • Réduisez et différez le chargement des ressources Javascript

Google tolère un maximum de 0,25 seconde de CLS !

Les pages lentes et CLS

En effet, même si le shift dure moins d’1 seconde, cela peut poser des problèmes d’ergonomie.

Imaginez qu’une page se charge avec 2 boutons :

  • « Oui, passer commander »
  • « Non, revenir à la boutique »

Le visiteur change d’avis concernant sa commande. Il souhaite revenir en arrière, mais juste avant le clic sur « Non, revenir à la boutique », une bannière publicitaire apparait en haut de page. Ce shift a pour effet de faire descendre les 2 boutons et sans le vouloir, le visiteur clique sur le mauvais bouton, « Oui, passer commander » et sa carte de paiement est débitée, avec tous les désagréments que cela peut entraîner.

Courte vidéo pour comprendre le CLS en 12 secondes (animation) :

Dans ce cas de figure, on peut comprendre que Google nous encourage à éviter le shift autant que possible.

Nous sommes de retour dans notre console Google Search.

En cliquant sur la liste estampillée « Exemples », nous trouvons une liste « d’URLs similaires » étant toutes victimes du même problème de CLS trop élevé (flouté à droite sur la capture ci-dessous). 

Le CLS : liste des URLs

Pour corriger cela, soyez curieux et n’hésitez pas à consulter PageSpeed Insights en filtrant la catégorie CLS.

PageSpeed s’efforcera de mettre en avant la zone de webdesign ayant le plus haut niveau de contribution négative à votre CLS et ce, capture d’écran à l’appui ! 

Indexation Google : corriger le CLS sur WordPress

Concentrez-vous en priorité sur les zones de webdesign ayant la plus haute contribution au CLS.

Bien sûr, rien ne vaut les tests manuels : 

  • Faites des réglages sur votre site (plugin de cache, plugins liés au problème de CLS signalé)
  • Vider le cache de votre site, CMS, CDN et celui de votre navigateur (maintenir la touche SHIFT + clic sur le bouton Refresh du navigateur)

Ensuite, constatez ce qui shift, ou pas et affinez progressivement les réglages.

C’est un travail de fourmi.

Lorsque vous êtes satisfait de votre nouveau CLS signalé par PageSpeed Insights, revenez sur votre Google Search Console et signalez à Google que vous avez effectué la correction demandée en Validant la correction :

Faire valider la correction du CLS sur votre site

Ensuite, Google surveillera votre site pendant 28 jours.

Oui… le référencement Google demande beaucoup de patience 🙂

Indexation sur Google : l'état de la validation du CLS

La moralité de tout cela, c’est qu’il faut avoir une vision globale, pour l’optimisation de l’expérience utilisateur sur son site Internet. 

Vouloir accélérer le délai de chargement de son site, c’est bien et cela peut se faire, entre autres, en chargeant les fichiers CSS, JS et Images de façon asynchrone ou différée. Mais cela peut aussi poser des problèmes, avec par exemple, un webdesign qui glitch.

Heureusement, il y a souvent des solutions, notamment, pour le thème Divi. Rappelons qu’il s’agit du thème WordPress le plus populaire du marché (et aussi, celui que nous utilisons sur ce site). S’il était impossible de faire indexer ses pages Divi, les utilisateurs auraient vite fait de migrer vers Elementor.

Il convient de trouver un compromis entre rapidité de chargement, esthétique (image de marque), expérience utilisateurs, et pour cela, Divi fait très bien l’affaire.

Comment surveiller l’exploration de Google sur mon site, sans logs serveur incompréhensibles ?

Puisque vous attendez patiemment que Google indexe vos pages, vous voudrez probablement découvrir à quelle fréquence il visite votre site ?

Cela se passe dans la Google Search Console, sous un onglet que vous n’avez peut-être pas pensé à parcourir. 

L’onglet : Paramètres !

Vous y trouverez une ligne « Statistiques sur l’exploration » donnant accès à un rapport du nombre de crawls effectués sur le site durant les 3 derniers mois.

Rapport dans votre GSC : statistiques et exploration

Ouvrir ce rapport vous permet d’évaluer rapidement si la fréquence de crawl a diminuée ou augmentée récemment. Vous constaterez que plus régulièrement vous ajoutez de contenus utiles sur votre site, plus souvent le Googlebot se manifestera. 

Problème d'indexation sur Google à cause d'un problème d'hébergement Web
 Dans notre 2e guide de l’indexation Google, apprenez à surveiller les visites de Google, en 2 clics, depuis votre compte d’hébergement →

Une autre donnée très précieuse est le temps de réponse moyen de la page.

Un monitoring gratuit de votre TTFB dans votre Google Search Console
Sur le graphique, l’avant-dernier point le plus bas correspond à 250 ms, un score qui devrait être un peu amélioré.

Alors que beaucoup d’entreprises facturent ce type d’outil, Google nous offre ici un service de monitoring du temps de réponse du serveur.

Qu’est-ce que le Temps de réponse moyen de la page ? 

D’après Google, « c’est le temps de réponse pour une exploration visant à en afficher le contenu. Cette valeur ne tient pas compte de l’extraction des ressources (scripts, images et autres contenus liés ou intégrés) ni du temps d’affichage de la page ».

Cette définition ressemble bien à celle du TTFB !

Il n’est pas possible de savoir avec précision depuis quel pays cette analyse est effectuée. Par contre, ce graphique peut nous permettre d’évaluer l’impact de nos optimisations de performance récentes, ou même de savoir si nous avons bien fait de changer d’hébergeur Web, ou pas.

Comment détecter les problèmes d’indexation liés à mon hébergement Web ?

Juste en dessous, une ligne devrait attirer votre attention.

L’État de l’hôte !

Problème à cause de votre hébergeur web

On peut imaginer facilement que « hôte », c’est la traduction maladroite de « host », pour laquelle Molière aurait dit « Hébergement » ou « Hébergeur ».

Suivre ce lien vous donnera quelques informations complémentaires en 3 catégories :

Indexation Google et problème d'indisponibilité de votre hébergement web

Comme vous pouvez le voir ci-dessus, les 3 questions qui sont posées sont…

  1. Est-ce qu’on a pu accéder au fichier robots.txt ?
  2. Est-ce qu’on a pu faire un lien entre votre nom de domaine et votre serveur d’hébergement (DNS) ?
  3. Est-ce que le serveur était souvent en ligne et non surchargé (connectivité du serveur) ?

Intéressons-nous à cette 3e ligne qui contient justement 7,5% d’erreur en date du 7 juin.

Outre son service de monitoring de « Temps de réponse » vu précédemment, la console Google Search nous offre ici un véritable service de monitoring de « Disponibilité » (« uptime » en anglais).

Si vous avez fait le choix d’un hébergeur bon marché, cela vous permettra de vérifier si oui ou non, votre site et disponible 99% de temps. De même, cet indicateur vous permet de confirmer que votre hébergeur ne bloque pas (même aléatoirement) le robot d’exploration de Google. Ce qui serait bien sûr, très préjudiciable. 

Chez EasyHoster, tous nos serveurs sont monitorés 7j/7, 24h/24, par une société tierce et objective appelée UptimeRobot et nous sommes avertis du moindre incident sur nos serveurs, de jour comme de nuit. En tant que client d’un hébergeur premium, vous ne devriez pas avoir à vous inquiéter du monitoring de vos sites Internet.

18 techniques pour forcer l’indexation Google

Quel délai en temps pour la demande d'indexation Google forcée dans la Search Console ? Le guide pour indexer son site !

Comment forcer rapidement l’indexation des pages d’un site sur Google ?

Revenons-en à nos moutons et voyons tout de suite 4 premières méthodes permettant de stimuler un peu le Googlebot.

1. L’outil d’inspection de l’URL, pour demander une indexation

Depuis 2011, grâce à l’outil « Explorer comme Google », il est très simple, rapide et efficace de demander à Google d’indexer, ou de mettre à jour, n’importe quel contenu d’un site inscrit sur les Google Webmaster Tools.

Reindexer votre contenu sur Google et mettre à jour vos pages pour le SEO

C’est une vieille capture et bien sûr, l’outil « Fetch as Googlebot » a bien évolué avec le temps.

Comment réindexer vos contenus sur Google et mise à jour de vos pages : SEO

Aujourd’hui, les délais pour le succès d’indexation d’une page sont devenus aléatoires, mais l’outil reste néanmoins toujours (bien) présent.

Quoique… récemment, Google nous a fait une frayeur…

Vérifier votre classification dans la Google Search Console

L’outil a été en panne du 14 octobre 2020 au 20 décembre 2020.

Comment forcer l'indexation Google d'un contenu ?

D’après Google, cette maintenance de l’outil était liée à des changements techniques… relatifs à l’indexation de contenu ? Ces mêmes changements que nous sommes de plus en plus nombreux à constater ? Hmm ?

John Mueller s'exprime le sujet

 Juste pour le contexte, cela n’affecte pas l’exploration et l’indexation normales. En général, les sites n’ont jamais besoin d’utiliser cette fonctionnalité d’indexation. D’ailleurs, la plupart d’entre eux ne l’ont jamais utilisée du tout
John Mueller, le 15 octobre 2020 sur Twitter.

À l’époque sur Twitter, beaucoup de questions et de plaintes ont été transmises aux employés de Google.

Tweet sur l'indexation Google de Vincent Courson
Vincent Courson, Google Ireland

Certes, les bots de Google sont d’ores et déjà très performants et ont tendance à rapidement indexer les nouveaux contenus publiés sur Internet. Cependant, il est compréhensible, de la part d’un éditeur de site qui a beaucoup travaillé sur son contenu pour se conformer aux exigences de Google, de souhaiter « signaler » aux robots qu’il y a eu une mise à jour. Ne fut-ce que pour le moral 😃

En tout cas, cela serait bête de la part de Google de se priver d’une main-d’œuvre gratuite toute disposée à lui signaler patiemment, manuellement, quand quelque chose a changé sur le Web. D’autant qu’aujourd’hui, l’outil d’indexation permet uniquement de demander le rafraîchissement d’une seule page à la fois. Alors que la première version de l’outil permettait de soumettre chaque mois, un quota de demande de réindexation d’une page et de toutes les pages liées à celle-ci. Il était donc possible d’exiger de Google de faire réindexer un site entier, en lui soumettant l’URL d’un sitemap HTML.

D’ailleurs, les sitemaps, parlons-en !

2. Les sitemaps ou les plans de site XML

Google met régulièrement en avant l’intérêt (pour vous) de soumettre un ou plusieurs sitemaps XML, via sa console.

Ce fichier tout beau, tout propre et bien structuré doit probablement faire économiser beaucoup de ressources aux robots d’exploration, qui, à l’origine, disposaient uniquement de pages HTML très mal structurées comme seul moyen pour découvrir de nouveaux contenus.

Google est friand de sitemaps XML et la rumeur dit que ceux-ci permettraient au moteur de recherche de plus rapidement identifier tous vos nouveaux contenus, ainsi que les mises à jour majeures que vous pourriez effectuer sur votre site, comme l’installation d’un CDN par exemple

Si Google le dit, c’est que c’est vrai 😇

Dans tous les cas, comme toutes les autres astuces que nous allons vous présenter ci-dessous… cela ne mange pas de pain ; on ne sait jamais ce qui peut arriver ; sur un malentendu ça peut fonctionner.

Vérifiez donc que vous avez bien soumis les sitemaps correspondant à vos différents types de contenu.

Vous devez soumettre votre sitemap sur Google

Sous WordPress, créer vos sitemaps peut être fait grâce à un plugin comme Yoast SEO.

Dans tous les cas, même si l’indexation de vos contenus n’est pas accélérée ni garantie, cette action aura le mérite de vous donner plus d’informations sur ce que Google pense de votre site.

3. Ping-o-Matic

Disclaimer alert : À partir de maintenant, les conseils donnés vont progressivement rentrer dans des techniques considérées par certains professionnels du référencement, comme « ésotériques » ou « fantasmées ». Mais puisqu’avec l’algorithme secret de Google, on n’est jamais sûr de rien, autant mettre toutes ses chances de son côté ?

Pingomatic.com, c’est ça : 

Utiliser Pingomatic pour indexer vos contenus

Honnêtement, on n’a pas pris le temps de faire un test SEO très poussé pour voir si les pings étaient toujours explorés par Google. Honnêtement, on ne s’est pas renseigné plus que cela et il y a des chances pour que le site Pingomatic.com, en lui-même, ne soit plus réellement maintenu par la WordPress Foundation ou en tout cas, pas très régulièrement si on se fie à l’aspect de ce service. 

Tout ce qu’on peut vous dire, c’est que :

A. En 2010, lorsque Google a lancé son nouvel algorithme d’indexation nommé Google Caffeine, il vous suffisait de pinger un flux RSS sur Pingomatic pour voir votre contenu instantanément indexé dans Google. C’était impressionnant pour l’époque ! 

B. Par défaut, dans tous les sites WordPress > Tableau de bord > Réglages > Écriture, on retrouve toujours l’URL de ping RPC de Pingomatic : http://rpc.pingomatic.com. Pourquoi la conserver sur des millions de sites si le service est devenu totalement obsolète ?

Réglages WordPress : service de mise à jour avec Pingomatic

Cadeau de la part d’EasyHoster, voici la Liste de services de Ping que nous utilisons pour supercharger nos sites WordPress et augmenter nos chances de faire découvrir nos URLs à Google (et les autres) :

rpc.pingomatic.com
ping.feedburner.com
rpc.weblogs.com/RPC2
bing.com/webmaster/ping.aspx
ping.blogs.yandex.ru/RPC2
ping.blo.gs/
blog.goo.ne.jp/XMLRPC
blog.with2.net/ping.php
blogping.unidatum.com/RPC2
blogpingr.de/ping/rpc2
api.my.yahoo.com/rss/ping
api.my.yahoo.com/RPC2
blogsearch.google.com/ping/RPC2
blogsearch.google.be/ping/RPC2
blogsearch.google.ca/ping/RPC2
blogsearch.google.ch/ping/RPC2
blogsearch.google.com/ping/RPC2
blogsearch.google.fr/ping/RPC2
news2paper.com/ping
ping.bloggers.jp/rpc
ping.fc2.com
ping.rss.drecom.jp
rpc.bloggerei.de/ping/
rpc.pingomatic.com
rpc.technorati.com/rpc/ping
rpc.twingly.com
services.newsgator.com/ngws/xmlrpcping.aspx

Attention, dans la liste ci-dessus, veillez impérativement à ajouter « http:// » à chacune des lignes, pour que ces URLs soient valides, ou téléchargez la Liste d’URLs à Pinguer sur Google Docs.

C. Il est toujours fait mention de Feed Burner dans les services à « pinger » de Pingomatic. Feed Burner reste un service de Google, même si ce service non plus ne semble plus trop maintenu. Quoiqu’il est toujours possible de créer un nouveau Feed. D’ailleurs, voici celui d’EasyHoster créé en 2 minutes ! 

Procéder à votre inscription sur Feedburner
Feed Burner annonce une maintenance ? Certainement rien d’important. Mais l’inscription d’un site sur Feed Burner reste toujours possible en 2023 via https://feedburner.google.com.
Ensuite, faites un ping de votre contenu sur Feedburner
Après création d’un flux FeedBurner lié à votre blog, il vous est possible de pinger FeedBurner à cette adresse https://feedburner.google.com/fb/a/ping

D. Réaliser manuellement un ping après la publication d’un gros article comme celui-ci prend en tout et pour tout : 5 secondes !

Alors oui, tout cela peut paraitre archaïque. Oui, cette action est peut-être strictement inutile aujourd’hui. Mais nous pouvons penser, en regard des quelques informations données, que réaliser un ping permet peut-être toujours (éventuellement), d’alerter Google sur la publication de vos nouveaux articles de blog.

Mise à jour :

Après vérification rapide, je vous confirme (et je vous garantis) que les pings envoyés automatiquement par WordPress, les pings issus de Pingomatic.com et les pings de FeedBurner sont toujours bel et bien synchronisés !

Voyez par vous-même dans ces pings manuels réalisés immédiatement après un clic sur le bouton « Publier » pour cet article :

Résultat sur Pingomatic après ping sur Feedburner
Résultat d'un ping sur Feedburner après un ping sur Pingomatic

Les 2 captures précédentes indiquent la même chose “Nous ne pouvons pas pinguer votre flux RSS encore une fois, car nous venons déjà de le pinguer” !

✅ Donc, le ping intégré à WordPress est toujours opérationnel et synchronisé à Pingomatic et Feed Burner.

Je vote pour dire que ces pings sont toujours utilisés (dans une certaine mesure) par Google Search. Après tout, Google arrive à découvrir des blogs WordPress fraîchement dézippés sur leur hébergement Web. Cela ne peut venir que des pings, à moins qu’un lien soit créé vers votre site depuis un annuaire de noms de domaine.

4. Tweeter sur Twitter

Le nom de domaine twitter.com, c’est près de 2 milliards de contenus indexés si on se base sur les résultats de la requête « site:twitter.com » de Google. 

C’est chaque minute, des milliers de nouveaux tweets fraîchement tweetés, fraîchement indexés. 

Indexation rapide des contenus postés sur Twitter
Chercher un hashtag sur Google permet de se rendre compte que l’indexation des tweets est très rapide. Quid des liens partagés dans les tweets ?

Un article devient viral sur Twitter, est-ce que cela impact le SEO ?

« Pur fantasme » diront certains. « Les signaux issus des réseaux sociaux ne valent rien, seul le netlinking a un impact sur le positionnement de sites ».

À vous de voir…

Pour ma part, j’ai toujours pensé que Google serait fou de se priver des informations publiques issues des réseaux sociaux, par exemple, pour l’aider à trouver et donner plus de poids aux contenus populaires. 

Faites-vous votre propre avis, mais dans le doute et si l’indexation d’une page cruciale peine à se faire… personnellement, je prends 2 minutes pour l’envoyer sur Twitter. 

Et si tout cela ne suffisait pas ?

Malgré toutes ces manoeuvres et les outils mis à notre disposition par Google (et c’est tout le sujet de cet article), de nombreux utilisateurs expérimentent des délais d’attente de plus en plus longs pour l’indexation de nouvelles pages, en particulier sur leurs petits sites secondaires.

Alors, au final, comment s’adapter pour mettre toutes les chances de notre côté pour plaire à un Google plus strict que jamais ?

Comment résoudre les problèmes et réduire le délai d’indexation sur Google ? 

Les algorithmes de Google sont encore plus secrets que la recette du Coca-Cola, faut-il le rappeler ?

Avec Google, on n’est jamais sûr de rien à 100% !

Faire du reverse engineering est d’autant plus complexe que les algorithmes changent en permanence. De plus, avec le référencement Google, la réponse est souvent « Ça dépend »

  • Faut-il plus de contenus sur ma page ? Ça dépend…
  • Faire plus de netlinking aura-t-il un impact sur le positionnement de mon site ? Ça dépend…
  • Gagner 500 millisecondes de temps de chargement va-t-il améliorer mon positionnement ? Ça dépend…

✔️ Résumé des techniques vues précédemment 

Reprenons notre liste de 18 actions à tenter pour votre indexation Google. Voici ce que nous avons déjà vu…

  1. L’outil d’inspection et d’indexation d’URLs de la Google Search Console
  2. L’enregistrement des Sitemaps XML dans la Google Search Console
  3. Les Pings de Feed Burner et Ping-o-matic
  4. Le partage de lien sur Twitter
Disclaimer bis : Encore une fois, les suggestions suivantes sont à prendre ou à laisser. Nous aurions pu prendre le temps de faire de longs tests SEO, mais cet article aurait pris 2 mois à être rédigé et serait 4 fois plus long. Nous préférons nous concentrer sur la création de contenus utiles à notre communauté de clients. À vous de faire vos tests selon votre propre feeling.

5 idées de solutions temporaires pour forcer l’indexation Google

  1. Lier votre nouveau contenu depuis toutes les pages de votre site, dans le pied de page par exemple.
    Ce lien bien placé encouragera le bot de Google à découvrir votre contenu dès qu’il repassera sur votre site.
    Concernant la page d’accueil de votre site, réservez-y un emplacement très spécial où intégrer le lien vers le contenu que vous souhaitez absolument faire indexer.
  2. Faire valider une annonce Google Ads et générer quelques clics.
    Cela pourrait inciter le bot organique de Google à découvrir aussi votre nouveau contenu plus rapidement. Le trafic issu de Google Ads sera heureux de pouvoir retrouver facilement une URLs visitée précédemment, grâce à une recherche organique sur Google Search.
  3. Partager abondamment votre contenu sur les réseaux sociaux.
    Il n’y a pas que Twitter, il y a aussi LinkedIn, Facebook, YouTube, Instagram (le lien en bio), Pinterest, Medium, Tumblr, Blogger, Google Plus (oops, non désolé)…
  4. Obtenir un lien sur un site à fort trafic générant beaucoup de contenu quotidien et idéalement, référencé sur Google News.
    Autrement, peut-être que vous travaillez dans une thématique où vous pourriez placer un lien en signature sur un forum de discussion. Vous pourriez créer un lien vers votre nouveau contenu, depuis votre signature et poster quelques nouveaux messages pour stimuler un peu Google. 
    Même principe pour le blogging : est-ce que vous suivez un blogueur prolifique qui vient de publier un article très récemment où vous pourriez vous faire valider un commentaire avec un lien, dès le jour même ? Les liens en signature sont presque toujours nofollow, mais notre objectif ici est d’encourager Google à explorer notre page. Pas d’augmenter notre positionnement grâce au linkjuice.
  5. Attirer du trafic direct sur votre site.
    Entre sa messagerie Gmail ; son navigateur Google Chrome ; votre tag Google Analytics ; et la microcaméra qui est fixée derrière votre épaule droite 😅 S’il le souhaite, Google ne manque pas de moyens pour traquer le trafic naturel circulant sur Internet.
    Vous avez créé un contenu de qualité ? Partagez-le à votre communauté au travers d’une newsletter. Google est (presque) un « service public ». Si ces précédents lecteurs veulent retrouver votre article sur leur ordinateur, après l’avoir survolé sur Smartphone, Google se doit de leur offrir une réponse, au risque de les décevoir. N’est-ce pas ? 

Donner un coup de boost à un nouveau contenu, pour le rendre populaire « hors Google », peut-être un bon moyen d’attirer l’attention du moteur de recherche sur cette nouvelle URL.

On continue notre liste d’astuces avec 10 pistes supplémentaires !

10 idées de solutions long terme pour optimiser l’indexation Google

On peut forcer mille fois mille pages… non. On peut forcer une fois mille pages, mais on ne peut pas forcer mille fois mille pages. Non. On peut forcer une fois mille pages, mais on ne peut pas forcer mille fois une page. Non…

On est d’accord 😀 Si vous souhaitez faire indexer une boutique e-commerce avec 600 références produits, vous n’allez pas pouvoir créer 300 petites annonces Google Ads pour hypothétiquement faire plaisir à Google, sans certitude de résultats. Vous allez forcément devoir miser sur autre chose.

Donc, quelles sont les bonnes pratiques supplémentaires à mettre en place sur le long terme, pour bénéficier d’une bonne vitesse d’indexation ?

Nous reprenons au conseil n° 10…

  1. Compléter toutes les pages existantes qui sont actuellement pauvres ou obsolètes.
    Ne faites pas perdre son temps à Google. Pour chaque lien, chaque adresse URL, Google doit visiter la page, analyser son contenu, positionner le lien sur un nombre infini d’expressions clés et en plus de cela, conserver un historique des modifications de votre contenu. Ça prend du temps et ça consomme ! Vraiment… agrémentez chacune de vos pages pour qu’elles aient un intérêt à être présentées aux utilisateurs. Et ne vous contentez pas d’y ajouter 200 mots de texte inutile à l’arrache pour gruger l’algorithme, hein 😉
  2. Supprimer définitivement les contenus peu utiles de son site Internet.
    Si vous ne pouvez pas corriger votre contenu, parfois, il faut savoir se séparer d’un article, par exemple, s’il est obsolète et qu’il génère 0 visite par mois. Faites une redirection vers un contenu similaire et d’actualité.
  3. Désactiver l’exploration et l’indexation des pages de faible qualité.
    Si vous ne pouvez ni refondre les contenus de faible qualité ni les supprimer, utilisez le robots.txt, la balise meta robots et la balise canonical pour empêcher ou décourager leur indexation. Cela peut être particulièrement utile pour les contenus redondants, les pages en double, etc. Par exemple, le contenu dupliqué généré par les filtres de recherche ou les filtres de produits e-commerce (Taille, Couleur, etc). Ne fatiguez pas Google inutilement. Vos faibles contenus « voisins » peuvent impacter négativement vos précieuses meilleures pages.
  1. Créer régulièrement de nouveaux contenus à haute valeur ajoutée.
    Soyez constant dans vos publications. Un minimum de 1 article ou 1 page de vente par semaine, cela serait un rythme idéal pour un entrepreneur solo. Est-ce jouable pour vous ?
  2. Optimiser le chargement de votre site à la perfection.
    Pensez aussi à améliorer l’expérience utilisateur de votre site en choisissant un bon hébergeur Web. Changez de thème WordPress si nécessaire (par exemple, découvrez notre guide d’optimisation du thème Divi) ; réduisez le nombre d’extensions installées sur votre site WordPress ; configurez finement un ou plusieurs plugins de performances pour WordPress.
  3. Améliorer l’autorité de votre site en cumulant les facteurs externes (netlinking de très haute qualité non suroptimisé ; présence sur les réseaux sociaux ; trafic direct ; etc).
  4. Surveiller l’ergonomie mobile de chacune de vos pages et sections de votre site, notamment via la Google Search Console (onglet : Expérience sur la page) et via la liste d’outils vue ci-dessus.
  5. Lier vos pages intelligemment. Améliorez votre maillage interne, y compris en mettant en place une structure en silo et en rendant chaque lien de votre site, bien catégorisé d’un point de vue sémantique, mais également accessible en 2 clics depuis votre page d’accueil afin que Google puisse consommer facilement ces petits sitemaps HTML bien optimisés. 
  6. Penser à l’utilisateur. Google envoie du monde dans votre boutique et il attend que ces gens soient bien traités. C’est sa réputation qui est en jeu. Gardez cela à l’esprit en permanence ! Et vous saurez vers quelle direction vous orienter pour votre référencement Google, pendant les 10 prochaines années.

Rien de tout cela ne fonctionne du premier coup ?

C’est possible…

Pensez à John Mueller (porte-parole Google), qui n’arrête pas de répéter que les actions faites en SEO prennent plusieurs mois avant de porter leurs fruits.

John Mueller s'explique sur les délais d'attente en référencement SEO
John Mueller : « Faire des améliorations de qualité significatives peut prendre beaucoup de temps avant d’être pris en compte et reflété sur le moteur de recherche. Cela prend souvent plusieurs mois pour être réexploré, analysé et réévalué ».

Lâchez prise quelques temps avec votre indexation Google…

Si votre contenu est vraiment génial, vous devrez peut-être patienter 4 ou 5 jours (au pire des cas), avant qu’il ne soit positionné sur Google ? Il n’y a pas mort d’homme et au moins, maintenant, vous connaissez le « Predictive Crawling ».

Le but de ce premier article était de partager quelques premières pistes de réflexion.

Espérons que ces premières idées pourront vous aider à faire indexer rapidement vos meilleurs contenus qui restent boudés par le Googlebot 🙂


Envie d’en apprendre encore plus sur les techniques d’indexation Google de 2023, plus ou moins légitimes et plus ou moins risquées ?

Rendez-vous sur notre second guide de l’indexation Google :

  Comment forcer l’indexation sur Google, le Tome 2 →

Qui peut abandonner le référencement SEO ?

Lorsqu’on voit les coûts exorbitants du trafic payant sur Google Ads, de son côté, le trafic issu du référencement naturel est une panacée pour le développement de votre activité en ligne.

La seule règle pour en profiter, c’est d’apporter beaucoup de contenu de valeur au moteur de recherche. 

Comme l’atteste la longueur de cet article… chez EasyHoster, on applique nos propres conseils ! 😊

Grâce à des techniques SEO pérennes et pleines de bon sens, vous ne devriez jamais craindre les changements d’algorithme. En vous assurant de respecter les intérêts du moteur de recherche de Google, il n’y a aucune raison pour que vous perdiez de la visibilité. En tout cas, c’est valable si vous continuez d’entretenir vos contenus régulièrement. Une petite relecture de vos meilleurs contenus tous les 6-18 mois est indispensable.

Il est temps de conclure…

Combien de temps pour faire indexer et référencer un site sur le long terme ?

La vitesse d’indexation d’un contenu peut varier de plusieurs heures à plusieurs semaines. Dans le dernier cas de figure, il convient d’optimiser son site, ses contenus, mais aussi ses habitudes pour plaire à la nouvelle politique d’indexation de Google…

  1. convivialité
  2. qualité
  3. régularité

Tout ce qui arrive aujourd’hui n’a rien d’étonnant. Google nous avait prévenus il y a longtemps.

Nicolas Laruelle avec Matt Cutts et John Mueller
Nicolas Laruelle avec John Mueller et Matt Cutts, chez Google à San Francisco en 2013.

Cela fait 10 ans que Google nous le dit…

Privilégiez la qualité à la quantité !

Ne réfléchissez pas trop à combien de mots vous pouvez écrire sur tel ou tel sujet et combien de sujets juteux vous pouvez aborder pour attirer du trafic. Assurez-vous simplement que le contenu que vous créez est utile, passionnant et vraiment de la plus haute qualité possible.

Faites comme moi aujourd’hui !

Agissez comme si vous n’écriviez pas pour un moteur de recherche, mais pour de futurs abonnés, partenaires ou clients.

C’est vrai après tout…

Toutes les semaines, vous écrivez déjà des messages d’excellente qualité, par e-mail ou sur Messenger. 

Il vous arrive de réaliser de longs textes explicatifs pour aider des amis ou de la famille et vous savez que ce type de contenu est de haute valeur ajoutée, parce qu’il va apporter quelque chose au lecteur. Il va solutionner un problème ou au moins répondre à une question.

Si vous réalisez massivement du contenu sur Internet uniquement dans le but de générer du trafic et des ventes artificielles, vous savez probablement au fond de vous que votre contenu n’apporte pas une grande valeur au monde qui est sur Google et qui recherche du bon contenu.

Ce qui sera génial pour vous en adoptant cette nouvelle façon de penser votre référencement, c’est que vous pourrez vous laisser aller à exprimer votre créativité.

Vous n’avez pas envie de créer de contenu aujourd’hui ? Faites autre chose…

En temps voulu, vous pourrez vous exprimer sur les sujets prioritaires qui vous intéressent et non ceux qui génèrent le plus de clics. Vous ne serez plus contraint à publier 150 articles par an pour maintenir un trafic Google suffisant…

Et au bout du chemin, ce qu’il y aura derrière vous, ce sera un véritable chef-d’œuvre et non pas une succession de tentatives de triche motivée uniquement par les gains potentiels affichés dans les colonnes des outils SEO.

Allez-y ! Rédigez le guide de référence sur un sujet utile et vous n’aurez pas besoin de faire du netlinking au bazooka pour attirer du trafic.
– Nicolas Laruelle

Cet article s’achève et la toute dernière question qui se pose est la suivante : 

Est-ce qu’à la fin de votre lecture, cet article sera déjà indexé sur Google ?

Ne pas se faire indexer un article sur l’indexation Google, ça serait le comble du référenceur.

On vous laisse vérifier par vous-même 😉

Nicolas Laruelle Cet article a été rédigé par Nicolas Laruelle.
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Questions fréquentes sur l’indexation Google

Pourquoi Google est-il lent pour indexer les URLs ?

Google a annoncé début 2022 qu’il souhaitait réduire son empreinte carbone. Donc, réduire le crawl intélligemment (Perdictive Crawling).

Comment être indexé plus rapidement par Google ?

Il faut envoyer un mix de bons signaux intérieurs au site (contenu, maillage…) et extérieurs (liens, partages pour le Trust/la Confiance).

Indexation Google : notre avis sur indexation.fr

D’après nos sources au 23 décembre 2022 (plusieurs utilisateurs du service pris au téléphone), le service d’indexation forcée « indexation.fr » créé par le Black Hat SEO Vincent Faure Brac ne fonctionnerait plus correctement depuis plusieurs semaines / mois.

Dans notre second guide de l’indexation Google, nous vous donnons notre avis sur les Services d’Indexation Forcée Black Hat tel que « indexation.fr ».

Pour cela, voyez le point sur “l’indexation instantanée” grâce à la “Google Indexing API” et aux “Prestataires de services Black Hat sur Fiverr”. Il s’agit de services d’indexation Google similaires au site « indexation.fr »… c’est-à-dire, des actions SEO sur lesquelles vous n’avez pas un contrôle total en coulisses.

En lisant notre Tome 2, vous comprendrez pourquoi selon nous, ces services de “Black Hat SEO” ne devraient pas être utilisés pour un Site Web important, car le risque de sanction de la part de Google reste présent, voir fréquent !

Bonne nouvelle !

Mise à jour du 23 décembre 2022 : l’outil d’inspection fonctionne à nouveau de façon satisfaisante !

Il est à noter que depuis la rédaction et la mise à jour de ce guilde ultime des bonnes pratiques d’indexation et de référencement Google, l’Outil d’inspection et de Demande d’indexation de la Google Search Console officielle a retrouvé ses pleines capacités pour Forcer l’indexation Google de façon sûre (sans risque de sanction)
À condition bien sûr de respecter les bonnes pratiques et critères partagés dans ce long article. Sans oublier celles du Starter Guide SEO de Google (cf. Bien débuter en référencement naturel / SEO).

Ces informations utiles ont aussi été rappelées par Google à l’occasion de sa récente mise à jour Helpful Content (septembre 2022), destinée à favoriser les Contenus Utiles produits pour les Humains (People-first) dans les résultats de recherche.

Cette nouvelle concernant l’Outil d’Inspection de Google rend selon nous obsolète la manipulation de l’indexation Google via des services Black Hat tels que indexation.fr.

Découvrez notre second guide de l’Indexation Google !

Malgré tous ces conseils, certains de nos clients continuaient à expérimenter des problèmes d’indexation Google. Cela se traduisait par le message d’erreur “Détectée, actuellement non indexée” dans leur console Google Search, pour certaines pages et articles importants, remplis de valeur. 

En mars 2022, nous avons donc pris la décision de réaliser un « Tome 2 » sous forme de 25 Questions Réponses, pour comprendre et résoudre tous les problèmes d’indexation Google, définitivement et de façon pérenne. 

Si vous attachez beaucoup d’importance à la vitesse d’indexation de vos précieux contenus sur Google, nous vous recommandons vivement la lecture de ce second volet, en suivant ce lien.

Continuer à améliorer votre référencement Google

Nous vous recommandons de lire notre dossier complet sur la référencement Google Discover. Il s’agit d’un Eldorado de Trafic Web relativement récent ou en tout cas, largement inexploité par les blogueurs francophones. 

Bonne lecture !

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